Française systèmes électriques reconnu coupable d'espionnage de Greenpeace

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Technologie - Général
Thursday, 10 November 2011 19:28

Nuclear central

Une des activités les plus économiques ont eu au cours de la dernière année sont les cas de cyber-attaques et le vol d'informations pour les grandes entreprises; une année à l'automne, nous avons vu le PlayStation Network ou systèmes d'organes tels que l'OTAN ou la CIA. Aujourd'hui a vu la déclaration dans une affaire impliquant la cyber espionnage dans laquelle un tribunal français a condamné la compagnie d'énergie EDF (qui dépend de l'état) d'une amende de 1,5 millions d'euros (2 millions de dollars dollars), plus deux des condendo ses administrateurs, par contrat avec une société qui a fait irruption dans les systèmes de l'organisation écologiste Greenpeace et de voler leurs informations.

EDF est l'une des entreprises majeures du secteur de l'énergie en Europe (elle possède, par exemple, l'opérateur d'alimentation principale nucléaires au Royaume-Uni) et, depuis quelques années, était dans un litige de Greenpeace face depuis ce dernier avait accusé d'avoir volé des documents et de parrainer leur intrusion ordeandores qui avait été volé des documents. Le choc ne fut pas accidentelle, puisque les deux sociétés ont longtemps lutté cause de l'énergie nucléaire en France et 75% de l'électricité produite provient de centrales nucléaires et d'EDF est l'opérateur national.

Selon le tribunal a statué, 5 ans, EDF embauché Kargus Consultants, une agence de recherche qui a été dirigée par un ancien membre des services de renseignement français, avec la tâche de découvrir quelles étaient les intentions de Greenpeace en France et des plans l'organisation de boycotter la construction de nouvelles centrales nucléaires au Royaume-Uni. Pas inactif, ancien espion de l'entreprise a eu accès à l'ordinateur de Yannick Jadot, ancien directeur de campagne de Greenpeace, et ont volé plus de 1.400 documents.

Pendant le procès, EDF a toujours maintenu qu'il était aussi victime de la société qui l'avait embauché, parce que même s'ils voulaient connaître les mouvements de Greenpeace, ignorant que le matériau utilisé a été volé. Cependant, le tribunal de Nanterre dans son jugement, a condamné à payer 1,5 million d'euros amende, le commandant en second de la sécurité de l'entreprise, Pierre-Paul François, 3 ans de prison et 30 mois disqualification, chef de la sécurité nucléaire, Pascal Durieux, 3 ans de prison, deux de disqualification et une amende de 10 000 € pour avoir orchestré l'opération d'espionnage et de Thierry Lorho, responsable de Kargus (la société chargée de mener l'intrusion), à 3 ans d'emprisonnement, deux de disqualification et une amende de 4.000 euros. En outre, Greenpeace sera compensée par € 500,00 de dommages et intérêts.

L'amende contre la sentence et EDF Greenpeace est un avertissement sérieux à l'industrie nucléaire suggère que personne n'est au dessus des lois. Maintenant nous sommes dans une phase antérieure à l'élection présidentielle, la décision montre que l'industrie nucléaire n'est pas compatible avec la démocratie française. Les électeurs devraient garder à l'esprit ce scandale et de s'assurer que l'énergie n'est pas l'otage de l'industrie nucléaire et les politiciens

Compte tenu de la forte dépendance à l'énergie nucléaire en France et le désastre de Fukushima , le pays a rouvert le débat sur ​​l'énergie nucléaire et la sécurité des installations, de sorte que la relation entre les activistes et les Etat passe par une phase assez tendue.

La preuve présentée au procès par Démosthène EDF espionner dans leur effort pour discréditer Greenpeace de manière illégale. Maintenant EDF devrait donner une explication complète de l'opération d'espionnage qui a orchestré [...] La durée de jugements montrent la gravité de l'incident par un Français appartenant à l'Etat d'entreprise

Et la relation de Greenpeace avec l'industrie nucléaire et le gouvernement de la France a toujours été très tendues. Il ya 26 ans, la Direction générale de la sécurité extérieure (le service de renseignement français) ont attaqué phare de l'organisation, le Rainbow Warrior, en 1985, lorsque l'organisation a tenté d'accéder à l'atoll de Mururoa (Polynésie française) un endroit où la France procède à ses essais nucléaires. Cet acte de sabotage causé le bateau a coulé et ne pouvait être réparé, mais le gouvernement a toujours affirmé que Greenpeace a été l'invasion de ses eaux territoriales et, par conséquent, n'a jamais considéré comme une attaque ou un acte de sabotage.

Ainsi, pour Greenpeace, cette victoire judiciaire a une double signification que les juges français ont donné la raison et condamné à une entité qui dépend de l'état même que leur bateau a coulé.




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