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Germain Dehesa, ou la notice nécrologique de 140 caractères |
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| Technologie - Général | |||
| Friday, 03 September 2010 19:01 | |||
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Hier après-midi de l'écrivain est décédé Germain Dehesa , un des historiens les plus talentueux sociale a donné au Mexique. Amen d'être un auteur prolifique, a également été un Twitter utilisateur prolifique. Pour cette raison, il n'est pas étonnant qui a provoqué le tollé dans la mort du réseau social. En quelques heures, il s'est joint à environ huit mille nouveaux adeptes. Ses chroniques ont été partagés, leurs peines, retuiteadas. Comme un hommage posthume, ses paroles volaient à travers le réseau, dans une notice nécrologique de 140 caractères. La mort est entouré par des symboles. Je me souviens il ya quelques années, quand j'étais au collège, un partenaire de carrière est mort dans un accident de voiture. empredernido Writer, soudain, votre blog est devenu un cimetière virtuel. Grâce à des observations, de nombreux amis, collègues et partenaires, nous écrire des histoires, des souvenirs et des éloges. «La gloire est éphémère, l'Internet est à jamais", lit-maxime, jamais aussi précis que lorsque l'auteur est parti. De notre activité en ligne est une empreinte digitale, une richesse accumulée moments inconscient. Le désir éternel de l'homme de laisser un héritage est convaincu (même un peu, même si involontairement) avec notre contenu. Aussi simple que si un lecteur au courant du travail de Dehesa: juste une recherche Google à la reconstruction, le résultat par la suite, la figure d'un homme éminent. Pour au moins qui a été notre rôle dans ce monde (virtuel), quelque chose restera dans le cache. Pensez une seconde dans tous les blogs, les comptes Twitter, Facebook, Flickr, qui ont été abandonnées par la mort de son propriétaire. Ces espaces, silencieux comme des tombes sont de réaliser la mémoire d'une personne dans l'immensité du cyberespace. Si les mots ne sont pas contraignantes, comme l'Internet, qui conservent les leurs et ceux des autres. Qu'est-ce qui va se passer à tout ce que nous laissons derrière memoriabilia? Une page vierge, une notice nécrologique ouvert à la console les endeuillés et l'honneur des morts. Je tiens à remercier le dédale infini des causes et des effets, a été l'épitaphe insu de Germain Dehesa. De ce labyrinthe de zéros et de uns voyagent à l'infini, je reconnais, maestro. Ses textes, comme autant de l'anonymat, à trouver la maison dans cette mémoire collective sans fin. Comme l'ami qui, année après année, va pour laisser un commentaire sur le blog de son frère défunt, que les fleurs n'arrivent jamais à terminer sa dernière demeure le lieu virtuel. Germain Dehesa, ou 140 caractères dans la notice nécrologique écrite en ALT1040 le 3 Septembre, 2010 par Pepe Flores
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